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Notre but est de promouvoir et développer la pratique du jiu-jitsu brésilien et de ses disciplines associées (grappling, luta livre, MMA, lutte).
Nous mettons tout en œuvre pour offrir à nos adhérents un espace d'entrainement convivial et familial.
afin de développer des échanges en harmonie avec le code moral du jiu-jitsu brésilien.


Le jujitsu brésilien est un art martial brésilien dérivé du jujitsu japonais traditionnel (et qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de judo) qui se pratique principalement au sol et dont le but est de soumettre l’adversaire par étranglement ou clé d’articulation. Les frappes (coups de pied, poing, coude, tête et genou) volontaires sont interdites dans la pratique officielle.
Communément surnommé « le jeu d’échecs humain », le jujitsu brésilien est un art martial moderne qui puise sa quintessence dans la technique, le timing et l’effet de levier plutôt que dans la force brute, permettant ainsi de dominer des adversaires au gabarit plus imposant.
Un combattant de jujitsu brésilien s’appelle un jujitsuka. Il pratique son art vêtu d’un gi de jujitsu (prononcé « gui ») appelé à tort kimono, bien que ce soit passé dans le langage courant.
Comme son ancêtre le judo, le jujitsu brésilien possède de nombreuses similarités et quelqu’un qui n’y connaît rien pourrait facilement les confondre. Dans les 2 cas, on y retrouve:
•    Des amenées au sol ;
•    Des immobilisations au sol ;
•    Des clés d’articulations ;
•    Une absence de percussions (coups de poing, pieds, etc.).
Mais quelle est la différence entre le judo et le jujitsu brésilien?
Alors que le judo met l’accent sur les projections pour amener l’adversaire au sol et les immobilisations, le jujitsu brésilien se focalise principalement sur le combat au sol et la soumission par étranglement ou clé.
Par ailleurs, seules les clés de bras ou de coude sont autorisées au judo alors qu’au jujitsu brésilien, chaque articulation peut être sujette à une clé douloureuse.


L'Académie Delariva
Ricardo De La Riva 
Ricardo De La Riva, élève de Carlson Gracie, a commencé le Jiu Jitsu brésilien en janvier 1980, à l’âge de 15 ans. Très doué pour le JJB dès le début, il assiste dès la ceinture bleue le maître Carlson Gracie.
C’est à partir de 1986 , après de nombreuses victoires que son nom devient une marque de fabrique : la légendaire « de la Riva Guard.
Une grande partie de sa réputation provient de victoires légendaires contre de grands opposants comme Royce, Royle et Rolker Gracie. Notons qu’il a battu Royce et pris son titre dans la même compétition où il avait vaincu Royler par deux fois.
En 1993, Maître de la Riva se consacre exclusivement à ses élèves conduisant à la formation de multiples champions du jiu-jitsu et MMA comme Rodrigo Minotauro, Rogério Minotouro ou Marcelo Grosso entre autres.
En décembre 1998, il retourne à la compétition dans un tournois de grappling aux USA où il remporte la finale face à Shane Dun (plus lourd) avec une certaine aisance, comme le reflète le score de 21 x 2 au profit du maître.
À la mi-2002 maître de la Riva décide de renouer avec la compétition, et remporte la médaille de bronze dans la catégorie Adulte ceintures noires. Défait aux points par un adversaire plus jeune que lui de près de 20 ans. Au début de 2003 il est invité avec 900 autres combattants, pour assister aux « Tryouts Pro World»  à Abu Dhabi.
Maître de la Riva est très prisé dans le monde entier, où il dispense des séminaires avec une grande pédagogie, enseignant des techniques en constante évolution.

La méthode De La Riva
Créé par Maitre De La Riva, notre méthode repose sur une méthodologie différenciée qui a été améliorée au cours de nombreuses années d’expérience sur le tatami et qui est en constante évolution. Les techniques d’enseignement-apprentissage de la méthode De La Riva couvrent trois dimensions différentes:
1. Dimension de l’attitude: la dimension de l’attitude englobe la question suivante: «Comment faut-il être?» Il s’agit des valeurs, des normes et des attitudes qui sont des points fondamentaux dans la pratique de Jiu Jitsu;
2. Dimension conceptuelle: la dimension conceptuelle doit répondre à la question: «que faut-il savoir?» La dimension conceptuelle est présente dans les explications des règles qui régissent les différentes modalités, dans l’enseignement des faits historiques traditionnellement liés à la pratique de ce sport et les explications sur les formations;
3. Dimension procédurale: la dimension procédurale concerne la question: «qu’est-ce que l’on devrait faire?» Cela couvre l’ensemble des actions coordonnées nécessaires pour atteindre une fin spécifique. En pédagogie, c’est la partie de l’enseignement qui met l’accent sur le «savoir faire», c’est-à-dire sur la réalisation d’activités pratiques pour développer les techniques qui varient considérablement selon la modalité de chaque niveau.

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